ENVIRONNEMENT et ECOLOGIE à VILLERS

ENVIRONNEMENT

Par environnement, nous entendons les actions municipales entreprises pour respecter, améliorer et étendre la qualité du cadre de vie et des loisirs à Villers.

Villers-sur-Mer qui bénéficie d’une nature exceptionnelle située en bord de mer et sur la campagne de l’immédiat arrière-pays (le Pays d’Auge), ainsi que d’un remarquable « patrimoine bâti » de station balnéaire classée, a eu depuis 1995 le souci de conduire un aménagement et un développement de la commune visant à améliorer toujours plus son cadre de vie et son environnement, et à s’opposer au développement anarchique en matière de construction.
Sur une période de 20 années, les réalisations ont été nombreuses, et pour beaucoup d’une ampleur exceptionnelle, avec un respect évident de l’environnement.

Le Marais et son nouveau plan d’eau

Le Marais en bord de mer entre Villers et Blonville, lieu dans l’après-guerre de nombreux campings, est depuis 1998 un espace naturel de bord de mer dépendant du Conservatoire du Littoral.
Après la disparition du dernier camping «  le DRAKKAR » en 1995, la Commune a choisi de racheter toute la partie foncière de ce marais située sur son territoire, afin de préserver cet espace et d’éviter de l’ouvrir à un bétonnage anarchique.
Une réflexion ultérieure a conduit au choix d’y construire un grand plan d’eau « nature » entouré d’un très grand espace de détente pour les Villersois et les visiteurs.

Les travaux débutèrent en 2000 et le plan d’eau fut ouvert en 2002.
Un restaurant très apprécié, « Les Terrasses du Marais » y a vu le jour après.
Ultérieurement est venu s’y adjoindre un grand musée scientifique national, le PALEOSPACE » autour de la paléontologie dont la Falaise des Vaches Noires constitue un lieu emblématique très connu.

Réhabilitation des chemins de promenade patrimoniaux

Villers/Mer c’est la mer bien sûr, mais aussi la campagne du Pays d’Auge !

Il existe à Villers un réseau de très anciens chemins le reliant aux communes voisines ou à certains lieux excentrés de sa propre commune : Chemin de Saint-Vaast, Chemin d’Auberville, Chemin du Bois (conduisant à la Forêt et au Château de Villers), Chemin des Vignes, Chemin du Moulin …
Ces chemins ont été réhabilités, répertoriés pour proposer la découverte du Villers « campagne » aux marcheurs et adeptes du VTT.
Un nouveau chemin a été créé, « le ruisseau du Montcel » qui suit le cours d’eau du Montcel qui traverse Villers depuis l’ancien lavoir (chemin du bois sous la gare) jusqu’au plan d’eau du Marais.

Réhabilitation du Parc de la Résidence San Carlo

Ce grand parc a nécessité des interventions très lourdes particulièrement pour ses nombreuses infrastructures. Il offre aujourd’hui de nombreux parcours de promenade très ombragés.

Le fleurissement de la ville

Le fleurissement de Villers, commune de la « Côte Fleurie » a été mené bon train, avec l’obtention d’une 1ère fleur en 2003, de la 2ème en 2005, et la 3ème fleur en 2009 !
Il nécessitait l’installation de 30 000 plants pour les nombreux massifs, les ronds-points de la ville, ainsi que de 20 000 plantes bisannuelles et 10 000 bulbes disposés dans les bacs et jardinières.
La Ville entretient plus de 30 hectares d’espaces verts (parc du tennis, marais …).
La municipalité actuelle a, pour des raisons de coût, opté à partir de 2015 pour moins de fleurs, ce qui permet moins d’entretien et d’arrosage et donc moins de jardiniers, et davantage d’arbustes disposés sur terrains secs et paillés sur les ronds-points et dans des grandes vasques de couleurs vives. Les vasques sont retirées pendant l’hiver pour réapparaître aux beaux jours.

L’aménagement de la plage

La plage est le premier patrimoine de Villers/Mer, elle est à l’origine de sa transformation en station touristique.

Souffrant d’une grande érosion de sable, celle naturelle due aux grandes marées, et celle due à la multiplication des tempêtes depuis quelques décennies (résultat de la modification des conditions climatiques ?), elle nécessite encore plus que par le passé un travail constant et coûteux de nivellement par bulldozer ayant pour objet de ramener de grandes quantités de sable près des digues afin d’y trouver une zone haute de sable sec pour les estivants, les cabines …
Un système souterrain nommé Ecoplage avait été adopté à titre expérimental sur 8 ans visant à remonter naturellement du sable en le puisant en profondeur.  Ce système semblerait aujourd’hui avoir été abandonné ?
La plage de Villers, longue de 2,4 km a depuis 1995 été entretenue et nettoyée quotidiennement tout au long de l’année. 7 douches y ont aussi été installées.
La municipalité actuelle a choisi de cesser le nettoyage quotidien de la plage jugé trop coûteux.
En 2018, la digue ouest a fait l’objet d’une restauration réussie avec une aide de 700 000 € du Conseil Régional de Normandie. Cette restauration doit se poursuivre avec celle du CNV (déjà commencée avec le hangar à bateaux) et de son club house. Le bassin de natation servant à l’enseignement de la natation doit aussi être rénové ainsi que ses cabines.
Nous ne parlerons pas (c’est trop tôt) des phénomènes de pollution massive (autre que celle habituelle) de la mer et de la plage intervenus l’été 2018, car il n’y a pas de conclusions établies à leur sujet, seulement des conjectures.
A signaler qu’un phénomène de cette ampleur est trop rare à Villers pour qu’il augure le début d’une ère de pollution. Il s’agit sans doute d’un problème très ponctuel que rien ne pouvait laisser présager, et qui doit donc avoir une origine isolée et bien précise. Attendons les conclusions des experts.

ECOLOGIE 

  • La lutte contre les pesticides
Depuis les années 2010, la Commune a choisi de ne plus utiliser aucun fongicide, ni insecticide. Ceux-ci ont été remplacés par des luttes naturelles (nichoirs, hôtels à insectes …)
De même la diminution des désherbants est en cours :
  • Désherbeur mécanique
  • Formation des agents
  • Utilisation de paillages dans tous les massifs
  • tapis de sédum au pied des arbres …

  • Economies d’énergie
-Travaux d’isolation des combles de l’école. Abaissement des températures nocturnes
– Eclairage public avec des leds, abaissement de l’intensité la nuit, panneaux solaires …
– matériel roulant « éco » et électriques pour certains services